Dans le rapport de sa Commission d’enquête dédiée, le Sénat dénonce la violence économique absurde de la grande distribution : Rapport n° 632 (2025-2026), tome I, déposé le 19 mai 2026 Le rapport décrit moins un simple problème de prix qu’un système de captation de valeur, la grande distribution impose le prix bas comme récit public, mais reporte une grande partie du coût réel sur les producteurs, les industriels, les salariés et les territoires qu’elle saigne à blanc, poussant à toutes les dérives, comment passer à côté des conséquences sanitaires (cancers, obésité, diabète) de la bouffe industrielle…
profits privés, dégâts sociaux. Répartition déséquilibrée de la valeur La valeur remonte surtout vers l’aval, c’est-à-dire la grande distribution, au détriment des agriculteurs, producteurs et industriels.
Manque de transparence sur la formation des prix le consommateur voit le prix final, mais pas les mécanismes réels remises, ristournes, marges arrière, services, centrales. Marge nette faible en apparence Les distributeurs affichent souvent une faible marge nette, mais une partie de la rentabilité peut être déplacée ailleurs, immobilier, services commerciaux, centrales européennes. Guerre des prix permanente
Le prix bas devient une stratégie publicitaire et concurrentielle qui fragilise toute la chaîne alimentaire. Péréquation opaque des marges Certains produits d’appel sont peu margés, tandis que d’autres produits, notamment frais, bio ou moins comparables, peuvent supporter des marges élevées. Rapport de force asymétrique Les fournisseurs négocient face à des distributeurs très concentrés, souvent capables d’imposer leurs conditions. Brutalité des négociations commerciales
Le rapport évoque menaces, déréférencements, baisses de commandes et climat de peur chez les fournisseurs. 400 000 € la passe ! Contournement des lois EGalim La protection de la matière première agricole reste souvent formelle, contournée par d’autres postes de coûts ou par les centrales européennes. Centrales européennes opaques Elles permettent de négocier hors du cadre français et deviennent un outil majeur de pression et de contournement. Fragilisation globale de la chaîne de valeur Agriculture aAaiblie, industrie sous pression, salariés fragilisés, souveraineté alimentaire menacée, nivellement de la qualité vers le bas, empoisonnement massif le système produit une casse économique et sociale.
Quand on se souvient que #Carrefour par exemple coopère joyeusement avec un Etat génocidaire on ne peut pas ne pas faire de parallèle entre la violence de ces pratiques commerciales et le comportement abjecte des forces armées du pays concerné.
L’augmentation des prix actuelle c’est le carburant, qui va craquer une allumette ? * évidemment c’est une métaphore

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